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Under The Veil
Shown at the Festival de Cannes - Short Film Corner 2011

Dans la continuité de son travail sur l’identité de la femme, sur sa visibilité ou son effacement dans la société et après la réalisation de deux dessins animés : LES FEMMES VOILÉES SE DÉVOILENT ET DANSENT et NON, l’idée d’une performance en voile intégral s’est imposée à l’artiste Florence Lucas. Elle lui a paru seule capable de répondre à l’interrogation d’une femme occidentale confrontée à la question d’une tenue qui dissimule entièrement le corps et le visage.

Que vit-on sous le voile ? Quelle perception a-t-on de son corps ? Comment bouge-t-on, respire-t-on ? Comment communique-t-on ?
Que voit-on du monde extérieur, ainsi séparée par trois épaisseurs de gaze noire ?
Comment vit-on cette indifférenciation, cette perte d’identité, cette clôture ? peut-on y gagner une forme de liberté ?
Comment assume-t-on le regard de l’autre et ce paradoxe qui, en nous soumettant au maximum d’effacement, nous livre en même temps au maximum de visibilité.
Y a-t-il une forme de voyeurisme à se dissimuler ainsi derrière la fente du niqab ?

MODE  OPERATOIRE
La performance consiste à déambuler, cachée intégralement par le voile, au milieu d’une foule réunie dans un lieu d’art contemporain, le décalage ainsi opéré est important car il amène au questionnement. Afin de faire partager son expérience, l’artiste filmera derriére son voile.


Video 6'14 2010

The Fashion Show Cows
Salon de l'agriculture 2005

From Antiquity on, since Greece and Egypt, since Germanic and Indian mythology, the cow has been associated with the power of feminity, has been a symbol of the Universal Mother, the nourishing Earth Mother.

Show of Cows wearing bras on their udders, also.

The aim of the fashion show was at the Salon de l'Agriculture. To see the cow in a new light, to give new dignity to the udder, providor of nourishing milk, to make us aware of our own animality, and also make us reconsider our cultural habits. This singular new look at the cow also sheds a new light on what, in various sorts of packaging, fills our shops and refrigerators, and which comes from this same udder that desserves attention and protection.

It is worth remembering that in the beginning of the 20th century, brassieres to protect the udder were made by saddlers and used by farmers. Still today udders are relieved by the wearing of suspensars.

Intrigued by the project two fashion industry names Barbara and Chantal, and two fashion stylists Daniel Martin and Pierre Letz, plus a corset- maker Pierre Miault have volunteered their help in making bras for cows.

Olivier Gaulon


Video J. Amat


Le défilé de mode vaches - photos

Photo


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